Grands Prix et Prix Binationaux


Philippe Poulin

Centre de Recherche Paul Pascal,

Université de Bordeaux

Prix Achille Le Bel 2023



Didier Bourissou

Laboratoire hétérochimie fondamentale et appliquée,

Université de Toulouse

Prix Achille Le Bel 2025



Anne Imberty

Centre de Recherches sur les Macromolécules Végétales,

Université Grenoble Alpes

Prix Pierre Süe 2025



Philippe Miele

Institut Européen des Membranes, École Nationale Supérieure de Chimie de Montpellier,

Université de Montpellier

Prix Pierre Süe 2025



Véronique Gouverneur

Université d’Oxford

Prix Franco-Britannique 2025



Daniel Nocera

Université d’Harvard

Prix Franco-Américain 2025



Daniel Gryko

Académie polonaise des sciences

Prix Franco-Polonais 2025



Louis Fensterbank

Collège de France

Prix Achille Le Bel 2025

Biographie
Louis Fensterbank a obtenu son doctorat en 1993 à la State University of New York at Stony Brook sous la direction du Pr Scott Sieburth. Après un poste de maître de conférences à l’Université Pierre et Marie Curie (UPMC), il est recruté en 1995 comme Chargé de Recherche CNRS dans le laboratoire de Max Malacria.
En 2004, il est nommé Professeur à l’UPMC, devenue Sorbonne Université. Ses travaux de recherche portent sur la découverte de nouvelles transformations moléculaires reposant sur des processus radicalaires ou organométalliques, ainsi que sur leurs applications à la synthèse de molécules présentant des propriétés fonctionnelles d’intérêt.
Auteur ou co-auteur de plus de 250 publications scientifiques, il a reçu de nombreuses distinctions, dont la médaille d’argent du CNRS en 2017. Il est Fellow de la Royal Society of Chemistry et membre de l’Academia Europaea. En 2023, il est élu professeur au Collège de France, où il occupe la chaire « Activations en chimie moléculaire ».
Vivien Henryon

Vivien Henryon

Président Société ACTIVATION SAS

Prix Félix Trombe 2025

Ben Zhong TANG

Ben Zhong Tang

Université Chinoise de Hong Kong, Shenzhen

Prix Franco-chinois

Biographie

Tang a obtenu ses diplômes de BS et de doctorat à l’Université de Technologie de Chine du Sud et à l’Université de Kyoto en 1982 et 1988, respectivement. Il a effectué des recherches postdoctorales à l’Université de Toronto entre 1989 et 1994. Il a rejoint l’Université des Sciences et Technologies de Hong Kong en tant que professeur assistant en 1994 et a été promu professeur titulaire en 2008. En 2021, il a rejoint l’Université Chinoise de Hong Kong, Shenzhen, en tant que doyen de l’École des Sciences et de l’Ingénierie, avec une nomination simultanée en tant que professeur titulaire présidentiel X.Q. Deng.

Tang se consacre principalement à l’étude de la science des matériaux, de la chimie des polymères et de la théranostique biomédicale. Il a introduit le concept d’émission induite par agrégation (AIE) et son équipe est à la pointe de la recherche sur l’AIE dans le monde.

Tang a été élu à l’Académie chinoise des sciences, à l’Académie mondiale des sciences pour le progrès scientifique dans les pays en développement, à l’Académie des matériaux Asie-Pacifique, à l’Union internationale des sociétés de science et d’ingénierie des biomatériaux et à l’American Institute for Medical and Biological Engineering.

Tang a publié plus de 2 500 articles de recherche. Ses publications ont été citées environ 250 000 fois, avec un indice h de 218 (Google Scholar, au 10 février 2026). Il a donné plus de 500 conférences invitées lors de conférences internationales. Il a obtenu plus de 460 brevets techniques avec 28 transferts de technologie. Il est actuellement rédacteur en chef de Aggregate, publié par Wiley, et siège dans les comités éditoriaux de plus de 20 revues scientifiques.

Tang a reçu de nombreux prix, dont le Tang Aoqing Chemistry Award (2026), le CCS–SINOPEC Award (2024), le Biomaterials Global Impact Award (2023), le Nano Today Award (2021), le National Natural Science Award (2017), le Ho Leung Ho Lee Foundation Scientific & Technological Progress Award (2017) et le Croucher Senior Research Fellowship Award (2007).

Conférences plénières
Anna Proust

Anna Proust

Institut Parisien de Chimie Moléculaire,

Sorbonne Université

Claude Grison

Laboratoire de Chimie Bio-inspirée et d’Innovations Ecologiques,

Université de Montpellier

Division Chimie Organique (DCO)


Aurélie Claraz

Institut de Chimie des Substances Naturelles,

Université Paris Saclay



Jérémy Merad

Institut de Chimie et Biochimie Moléculaires et Supramoléculaires,

Université Claude Bernard de Lyon 1

Biographie
Jérémy obtient son Master à l’Université de Montpellier en 2012 avant de rejoindre l’Université d’Aix-Marseille (iSm2) pour réaliser un doctorat sous la direction des Prs. Cyril BRESSY et Jean-Marc PONS. Ses travaux de recherche portent alors sur le développement de nouvelles méthodes en organocatalyse énantiosélective exploitant des processus d’amplification de l’énantiosélectivité basés sur le principe de Horeau (désymétrisation et double dédoublement cinétique de diols acycliques).
Après avoir soutenu sa thèse fin 2015, Jérémy rejoint le groupe du Pr Nuno MAULIDE à l’Université de Vienne en tant que chercheur postdoctoral, où il étudie la réactivité des sels d’isothiouronium dans des réactions de thioéthérification et d’oléfination. En 2017, il retourne en France pour entamer un second postdoctorat dans le groupe du Dr Géraldine MASSON à l’Institut de Chimie des Substances Naturelles (ICSN), travaillant sur divers projets liés à l’organocatalyse énantiosélective et la catalyse photorédox.
En 2018, Jérémy est nommé Maître de Conférences à l’Université Claude Bernard Lyon 1 où il mène des recherches au sein de l’Institut de Chimie et Biochimie Moléculaires et Supramoléculaires (ICBMS – équipe SCORE). Celles-ci visent l’exploration de nouveaux modes d’activation en catalyse moléculaire en associant organocatalyse et photocatalyse (ANR JCJC 2020, Emergence@CNRSChimie 2025). Ses travaux se concentrent notamment sur l’utilisation d’organocatalyseurs radicalaires, générés par irradiation lumineuse dans le domaine visible, afin de convertir de manière sélective des substrats abondants en molécules à forte valeur ajoutée. L’étude des mécanismes réactionnels associés à ces transformations constitue également un axe central de ses recherches. En 2025, ses travaux sont récompensés par le prix Jean Normant de la Division de Chimie Organique de la SCF.


Aurélien De la Torre

Institut de Chimie Moléculaire et des Matériaux d’Orsay,

Université Paris Saclay

Biographie
Aurélien de la Torre a étudié à l’ENSCM à Montpellier. Il a obtenu son doctorat en 2014 à l’Université de Montpellier, au cours duquel il a réalisé la synthèse totale de plusieurs isofuranoïdes sous la supervision des Drs. Camille Oger et Jean-Marie Galano. Après un premier stage postdoctoral dans le groupe du Prof. Nuno Maulide (University of Vienna) et un second dans le groupe du Prof. Ilan Marek (Technion – Israel Institute of Technology), il a été recruté en tant que Chargé de Recherche CNRS à l’Institut de Chimie Moléculaire et des Matériaux d’Orsay (ICMMO). Ses thématiques de recherche incluent la synthèse totale, la catalyse asymétrique, les réactions en cascade et les réarrangements. En 2024 il a reçu le Young Investigator Award de l’EuChemS ainsi qu’une bourse ERC Consolidator et en 2025 le Prix Jean-Pierre Sauvage de la DCO.


Nicolas Giuseppone

Institut Charles Sadron,

Université de Strasbourg

Biographie
Nicolas Giuseppone est professeur de classe exceptionnelle à l’Université de Strasbourg et membre de l’Institut Universitaire de France. Il dirige une équipe de recherche au CNRS depuis 2008 à l’Institut Charles Sadron (UPR 22), et il a été le directeur de la Fédération de Recherche sur les matériaux et les nanosciences pour la région Grand Est de 2018 à 2023.
Ses recherches portent sur la chimie supramoléculaire, les machines moléculaires et les matériaux fonctionnels.
Il est lauréat de nombreux prix scientifiques, dont la médaille d’argent du CNRS (2024), et récipiendaire des ERC Starting (2010) et Advanced (2025) Grants de la commission européenne.


Lucas Popek

Laboratoire d’innovation Moléculaire et applications,

Université de Strasbourg

Biographie
Lucas Popek, né en 1998, a obtenu son diplôme de Master en chimie moléculaire de la FST de l’UHA à Mulhouse en 2021. La même année, après un stage de 6 mois, au Laboratoire d’Innovation Moléculaire et Applications (LIMA UMR 7042) dans l’équipe BSM, sous la direction des Dr. Bizet et Blanchard, il a obtenu un financement de thèse au concours de l’ED222 de Strasbourg pour poursuivre une thèse au sein de la même équipe.
Ses travaux de thèse portent sur la synthèse et la réactivité du groupement pentafluorosulfanyle (SF 5 ) à partir des alcynes SF 5 qui sont des briques moléculaires polyvalentes. Ses travaux ont permis de mettre au point une synthèse plus efficace et plus générale d’alcynes SF 5 , et notamment la synthèse d’ynamides SF 5 qui sont des systèmes « push-pull » très fortement polarisés et réactifs. Cet aspect de polarité induite par le groupement SF 5 très électroattracteur a été au cœur de son projet de thèse pour développer des réactions hautement régio- et stéréosélectives, telles que des réactions d’hydroélémentation, la synthèse de 2-SF 5 -indénols ou encore l’hydrohalogénation stéréodivergente d’alcynes SF 5 .
Il poursuit actuellement ses recherches en tant que post-doctorant dans l’équipe du Pr. Dr. Christopher Teskey à l’Université Technique de Braunschweig où il travaille sur des réactions de transfert d’atomes d’hydrogène photoinduit par hydrure de cobalt (Co-HAT).


Estelle Metay

Institut de Chimie et Biochimie Moléculaires et Supramoléculaires,

Université Claude Bernard de Lyon 1



Isabelle Gillaizeau

Institut de Chimie Organique et Analytique,

Université d’Orléans



Paola B. Arimondo

Institut Pasteur

Division Chimie Industrielle (DCI)

Nicolas Roques

ENSCM

Biographie
Chimiste de formation (ENSCM) et docteur en Chimie Organique de l’Université de Lyon, une carrière de chercheur débutée par une thèse industrielle avec Rhône-Poulenc sur la valorisation de l’acide trifluoroacétique comme agent de trifluorométhylation, à l’origine d’un nouveau procédé de production de l’acide triflique. Poursuite d’une carrière de chercheur dans la chimie des composés organofluorés et la fonctionnalisation aromatique au sein du centre R&D de Rhône-Poulenc/Rhodia Lyon puis une orientation vers le développement de procédés pour les marchés de la pharmacie, de l’agrochimie et des arômes et parfums.
Après 16 ans dans l’industrie pharmaceutique (Pierre Fabre et Servier), où j’ai occupé de multiples fonctions techniques et managériales autour du développement et de l’industrialisation de principes actifs, j’ai rejoint Solvay — aujourd’hui Syensqo — pour contribuer à l’innovation dans la chimie organique appliquée aux matériaux avancés.
Aujourd’hui, j’accompagne la création de solutions et matériaux organiques innovants pour des marchés variés : optique, énergie, batteries et Home & Personal Care
Joel Barrault

Joël Barrault

Biographie

Joel Barrault est Directeur de Recherche honoraire du CNRS, spécialiste de chimie durable, catalyse, écoconception et valorisation de la biomasse. Après un doctorat d’État consacré à la sulhydrolyse des alcools en catalyse hétérogène avec la SNPA-Lacq, il a mené des travaux en énergie (Fischer‑Tropsch, activation de CH₄ et CO₂) et en environnement (dépollution des eaux, élimination des COV et substituts aux CFC), toujours en partenariat étroit avec l’industrie.

Depuis plusieurs décennies, ses recherches portent principalement sur la valorisation de ressources renouvelables pour l’énergie (carburants), la chimie de spécialités, la cosmétique, l’agriculture et la santé. Il a développé des procédés d’extraction‑fractionnement, de catalyse hétérogène et des méthodes d’activation innovantes comme le couplage plasma‑catalyse, appuyées par des études cinétiques, mécanistiques et de caractérisation des surfaces.

Convaincu de l’importance de la pluridisciplinarité, il a initié de nombreuses collaborations académiques et industrielles et contribué à la création de centres technologiques régionaux. Il est également co‑fondateur de colloques internationaux majeurs, dont Catalyse hétérogène et chimie fine et l’International Symposium on Green Chemistry (ISGC).

Ses travaux ont donné lieu à plus de 350 publications et 60 brevets, réalisés avec une équipe permanente et plus de 70 doctorants et post‑doctorants.

 

Grégory Chatel



Michel Philippe

Division Chimie industrielle

Biographie
Michel a obtenu son doctorat en chimie des substances naturelles à l’Université Paris-Sud en 1984 et a passé une grande partie de sa carrière à travailler comme responsable de l’innovation durable au sein du groupe L’Oréal. Il a participé au dépôt de 135 brevets et à la publication de plus de 50 articles et posters et est intervenu dans plus de 50 communications orales dans des Conférences Internationales, principalement dans les domaines de la Chimie Verte et des Matériaux Biosourcés. En 2020, il a mis à profit les connaissances et l’expérience acquises tout au long de sa carrière et est devenu consultant indépendant en matière d’écoconception, de chimie verte et d’évaluation des matières premières naturelles. Il est actuellement vice-président de la division de chimie industrielle de la Société Chimique de France et expert AFNOR/ISO pour la normalisation de la naturalité dans les cosmétiques.


Garance Lopitaux

Groupe Michelin

Biographie
Elle a rejoint le groupe Michelin en 2001, après avoir suivi une école d’ingénieurs en génie chimique et obtenu un doctorat dans le domaine de la physico-chimie des polymères pour ArianeGroup.
Tout au long de sa carrière au sein de la recherche et du développement des matériaux chez Michelin, elle a occupé différents postes dans l’entreprise. Ses travaux ont porté sur la recherche de nouvelles matières premières, notamment des élastomères et des résines innovants, ainsi que sur la conception de mélanges de caoutchouc à structures de matériaux avancées afin d’améliorer les propriétés mécaniques et physiques et les performances des pneumatiques.
Elle dirige actuellement un programme de recherche consacré aux monomères durables, dans le cadre de la stratégie de durabilité de Michelin.


Anne-Lise Thuilliez

Groupe Michelin

Biographie
Anne-Lise a rejoint le groupe Michelin en 2010 après avoir achevé des études d’ingénierie en chimie des matériaux. Elle a obtenu un doctorat en physico-chimie des polymères, axé sur des applications biomédicales, en collaboration avec la société bioMérieux, puis a effectué un post-doctorat chez BASF Coatings, où elle s’est spécialisée dans la formulation de revêtements innovants.
Au cours de sa carrière chez Michelin, Anne-Lise a contribué pendant onze ans à de nombreux projets de R&D de rupture, centrés sur la formulation de matériaux pour les pneumatiques du futur. Elle y a conçu des technologies innovantes et est co-auteure d’une cinquantaine de brevets. Elle a également démontré de solides compétences en management transversal et proposé une vision structurante pour son domaine d’expertise. Après quelques années passées aux ressources humaines en tant que recruteuse pour la R&D, Anne-Lise a rejoint le secteur des élastomères, où elle a débuté comme manager avant de devenir directrice du département.
Elle dirige actuellement un département de recherche dédié à la conception, au développement et à l’industrialisation de nouveaux élastomères pour des pneumatiques innovants, dans le cadre de la stratégie « All Sustainable » de Michelin.


Michael Luescher

Novartis

Biographie
Michael U. Luescher a obtenu son doctorat en chimie organique sous la direction du professeur Christian Bode à l’ETH Zurich (Suisse). Il a ensuite mené des recherches postdoctorales auprès de la professeure Pamela Silver Balskus à l’université Harvard (États-Unis), où il s’est concentré sur le développement et la compréhension des réactions biocatalytiques.
En 2021, Michael a rejoint Novartis en tant que chimiste de synthèse au sein du département Recherche sur les procédés, tout en assumant un rôle supplémentaire de soutien à la stratégie de durabilité environnementale (ESS) de Novartis. Son travail consiste à développer des outils et des procédures fiables pour mesurer, prédire et simuler l’impact environnemental des produits chimiques et des procédés chimiques. Grâce à ces efforts, il soutient les équipes de développement de procédés et la communauté chimique au sens large, contribuant ainsi à l’harmonisation des pratiques de durabilité dans l’ensemble du secteur.
En étroite collaboration avec des groupes de réglementation et des consortiums externes, Michael œuvre à la mise en place d’évaluations de durabilité standardisées et pertinentes qui adoptent une perspective globale englobant à la fois les dimensions environnementales et sociales. Un aspect clé de son rôle consiste à veiller à ce que les réglementations en constante évolution sur les substances chimiques – telles que les substances préoccupantes, les substances extrêmement préoccupantes (SVHC), les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) et la directive sur le traitement des eaux urbaines résiduaires – soient systématiquement intégrées et suivies tout au long du développement des produits chimiques chez Novartis.
Guillaume Lemahieu

Guillaume Lemahieu

Verder

Biographie

Guillaume Lemahieu a obtenu un master d’ingénieur de l’École nationale supérieure de chimie de Lille (France) en 2017. La même année, il a également obtenu deux autres masters, l’un de l’Université de Lille (France) et l’autre de l’Université de Ratisbonne (Allemagne), dans le domaine de la chimie colloïdale et de la chimie physique.

En 2020, il a obtenu son doctorat après trois années de recherche en collaboration avec TotalEnergies et l’Université de Lille (France) sur la sélection de tensioactifs pour la récupération améliorée du pétrole (Enhanced Oil Recovery).

Il a rejoint Formulaction en 2021 en tant que chercheur applicatif, avant de se spécialiser comme Lead Application Developer en 2023, avec pour mission d’explorer de nouveaux marchés d’intérêt, d’améliorer les instruments de caractérisation et de soutenir les clients de Formulaction et de Microtrac, ainsi que le réseau commercial en France, en Europe et aux États-Unis.

À ce jour, il est auteur et co-auteur de 13 articles scientifiques internationaux dans le domaine de la science des colloïdes. Ses recherches portent principalement sur la stabilité physique et colloïdale des formulations, sur les algorithmes et modèles prédictifs pour le criblage des formulations, ainsi que sur le comportement des tensioactifs aux interfaces.

Frederic Auguste

Frédéric Auguste

L’Oréal

Biographie
Frédéric est docteur en chimie de l’Université Bordeaux I. Après une thèse en physicochimie sur des phases organisées de tensioactifs réalisée au Centre de Recherche Paul Pascal (CNRS) à Pessac, il rejoint L’Oréal Recherche en 1995 en tant qu’ingénieur en physicochimie appliquée au maquillage, où il développe une expertise approfondie en sciences de la formulation.
Après plus de 8 ans à travailler sur la compréhension des mécanismes de stabilité et de performance d’une grande partie des galéniques cosmétiques, il évolue vers les laboratoires de développement maquillage où il est responsable pendant 5 ans d’un laboratoire dédié aux produits pour les lèvres, puis pendant 3 ans d’un laboratoire dédié aux poudres et aux fards à paupières.
Depuis 2017, Frédéric Auguste dirige l’équipe Science Of Formulation (SOF) de L’Oréal, dont la mission est d’accompagner les Métiers dans le renforcement de leurs compétences en physico-chimie et, plus globalement, en sciences de la formulation, afin de garantir la qualité et d’accélérer la transformation de leurs innovations, dans le contexte des grandes transitions de Beauty 2030.
Membre du Conseil Scientifique du Groupe Formulation (SCF), il s’implique activement dans le rayonnement et l’attractivité de la discipline.

Camille Bakkali-Hassani

Université de Montpellier

Biographie
Camille Bakkali-Hassani est chargé de recherche au CNRS de l’institut Charles Gerhardt de Montpellier (ICGM, UMR 5253) dans l’équipe Chimie & Matériaux MacroMoléculaire. Après un doctorat à l’Université de Bordeaux sur la polymérisation par ouverture de cycle via une stratégie d’activation du monomère, il réalise un postdoctorat à l’Université de Monash (Melbourne, Australie) sur l’ouverture de cycle en flux continu et par organocatalyse d’esters cycliques. En 2020, il rejoint l’ESPCI Paris en tant que chercheur postdoctoral dans le cadre du projet européen « SHeRO : Self Healing Materials for Soft Robotics » où il emploie la catalyse enzymatique pour la synthèse de matériaux élastomères autoréparants. En 2022, il rejoint le laboratoire l’ICGM et s’intéresse notamment à l’étude du comportement des catalyseurs dans des matrices réticulés en combinant approches moléculaires et études des propriétés thermomécaniques et rhéologiques, avec une attention particulière portée à l’utilisation de monomères biosourcés ou issus du recyclage chimique.
Roberto Company

Roberto Company

Syensqo

Biographie
Roberto Company est actuellement R&I Project Manager au sein du groupe Syensqo. Il cumule 12 ans d’expérience en R&D, gestion de projets et industrialisation, avec une forte expertise en tensioactifs, émulsions et formulation. Il a évolué dans la chimie de spécialités, la cosmétique/personal care et la catalyse automobile. Ses compétences couvrent le pilotage de projets, la gestion et l’interprétation des données générées par des plateformes automatisées, ainsi que le développement d’expériences assistées par l’IA et la robotique, notamment pour la mise au point de nouvelles molécules destinées aux shampoings et autres produits cosmétiques. Il est docteur en physico-chimie de l’École Nationale Supérieure de Chimie de Lille (ENSCL) et ingénieur en génie chimique diplômé de l’Universidad de Los Andes (Mérida, Venezuela).

Nicole Gilon

Institut des sciences analytiques, Lyon

Division Chimie Durable (DivCD)


François Jérôme

Institut de Chimie des Milieux et Matériaux de Poitiers,

Université de Poitiers



Michel Philippe

Division Chimie industrielle

Biographie
Michel a obtenu son doctorat en chimie des substances naturelles à l’Université Paris-Sud en 1984 et a passé une grande partie de sa carrière à travailler comme responsable de l’innovation durable au sein du groupe L’Oréal. Il a participé au dépôt de 135 brevets et à la publication de plus de 50 articles et posters et est intervenu dans plus de 50 communications orales dans des Conférences Internationales, principalement dans les domaines de la Chimie Verte et des Matériaux Biosourcés. En 2020, il a mis à profit les connaissances et l’expérience acquises tout au long de sa carrière et est devenu consultant indépendant en matière d’écoconception, de chimie verte et d’évaluation des matières premières naturelles. Il est actuellement vice-président de la division de chimie industrielle de la Société Chimique de France et expert AFNOR/ISO pour la normalisation de la naturalité dans les cosmétiques.


Julien Legros

Laboratoire Chimie Organique et Bioorganique : Réactivité et Analyse,

Université de Rouen

Biographie

Julien Legros est directeur de recherche au CNRS depuis 2018 (doctorat en 2002 en chimie organofluorée sous la direction de Jean-Pierre Bégué à la Faculté de pharmacie de Paris-Sud / post-doctorat de 2002 à 2004 sur la sulfoxydation énantiosélective avec Carsten Bolm à la RWTH-Aachen / chercheur au CNRS en 2004 au laboratoire BioCIS, puis au laboratoire COBRA à Rouen en 2011).

Actuellement responsable du réseau français du CNRS sur la chimie en flux continu (GDR Synth Flux) et directeur de l’Institut CARMeN UMR 6064 en Normandie (fusion des anciens laboratoires COBRA/LCMT), ses recherches portent sur l’utilisation de réacteurs miniaturisés à flux continu pour le développement de méthodes en chimie organique et organométallique, avec des applications dans la détoxification d’agents de guerre chimique et la synthèse de principes actifs pharmaceutiques (>100 publications).



Aurélie Boulegue Mondiere

Elkem Silicones, Lyon



Sébastien Bontemps

Laboratoire de chimie de coordination,

Université de Toulouse



Anne Wadouachi

Laboratoire de Glycochimie et des Agroressources d’Amiens,

Université de Picardie Jules Verne

Biographie

Anne Wadouachi est professeure titulaire en chimie organique verte à l’Université de Picardie Jules Verne depuis 2011. Ses travaux de recherche portent notamment sur le développement de modifications chimiques durables des glucides libres (mono- et oligosaccharides), en particulier par le biais de stratégies écologiques faisant appel à des synthèses assistées par micro-ondes, à la mécanosynthèse et à la (nano)catalyse, afin d’obtenir des molécules plateformes et des dérivés de glucides à haute valeur ajoutée destinés à des applications biomédicales.



Noémie Perret

Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement,

Université Claude Bernard de Lyon 1



Daniel Taton

Laboratoire de Chimie des Polymères Organiques, ENSMAC,

Université de Bordeaux



Michael Luescher

Novartis



Gabrielle Veronese

Toulouse Biotechnology Institute, INSA Toulouse

Division Chimie de Coordination (DCC)

 

Hélène BERTRAND – Département de Chimie de l'ENS

Hélène Bertrand

ENS Sorbonne Université

Biographie
Hélène C. Bertrand a obtenu son doctorat en chimie moléculaire à l’Université Pierre et Marie Curie (aujourd’hui Sorbonne Université) en 2008 (sous la direction de M.-P. Teulade Fichou et D. Fichou). Elle a effectué deux postdoctorats, à la School of Pharmacy (University College London, 2009-2011, G. Wells) tout d’abord, puis à l’Institut des Sciences Moléculaires de Bordeaux (2011, S. Quideau), avant de rejoindre Sorbonne Université en tant que maître de conférences en 2011. Elle a été chercheuse invitée à NTU Singapour entre 2017 et 2020. Professeur à Sorbonne Université depuis 2025, elle mène ses recherches au Laboratoire Chimie Physique et Chimie du Vivant (https://ens-bic.fr/) au sein de l’équipe METHROX. Ses recherches s’inscrivent dans le domaine de la chimie (médicinale) bio-inorganique et incluent les neuropathies périphériques induites par les chimiothérapies.


Anne Dolbecq

Institut Lavoisier de Versailles,

Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

Biographie
Anne Dolbecq a été étudiante à l’École normale supérieure Ulm de 1988 à 1992. Au cours de son master et de son doctorat, elle a travaillé sous la direction de Patrick Batail sur des constructions organo-inorganiques basées sur des sels radicaux TTF fonctionnalisés, et a obtenu son doctorat à l’Université Paris XI (aujourd’hui Université Paris-Saclay) en 1995. Après sa thèse, elle a effectué un séjour postdoctoral à l’Université de Californie à Berkeley, au sein de l’équipe d’Angelica Stacy, où elle a développé des recherches sur la synthèse en sels fondus ainsi que sur la caractérisation structurale et magnétique d’oxydes de cobalt et de rhodium. En 1996, elle a été recrutée comme ATER à l’Université Paris VI (aujourd’hui Sorbonne Université) dans le groupe de Michel Verdaguer, où elle a travaillé sur des analogues de bleus de Prusse Co-Fe. Elle a rejoint le CNRS en 1997 à l’Institut Lavoisier de Versailles (UVSQ), où elle est aujourd’hui directrice de recherche. Ses recherches actuelles portent sur les polyoxométalates fonctionnalisés ainsi que sur des matériaux à base de polyoxométalates et de MOF, pour des applications allant de la catalyse aux matériaux optiques et bioactifs.


Claire Kammerer

Centre d’élaboration de matériaux et d’études structurales,

Université de Toulouse

Biographie
Claire Kammerer a obtenu son doctorat en 2009 à l’Université Pierre et Marie Curie (aujourd’hui Sorbonne Université), sous la direction du Prof. G. Poli et du Prof. G. Prestat. Ses travaux de thèse portaient sur le développement méthodologique de réactions domino catalysées par les métaux de transition. Elle a ensuite rejoint l’équipe du Prof. T. Bach à l’Université Technique de Munich (TUM) pour contribuer à la synthèse totale de la (+)-brétonine B et de la (-)-pulvomycine, avec un financement postdoctoral de la Fondation A. von Humboldt. Depuis 2012, elle est Maître de Conférences de l’Université de Toulouse et elle mène ses travaux de recherche au sein du Groupe NanoSciences du CEMES (UPR CNRS 8011). Ses recherches actuelles portent sur la conception et la synthèse de machines moléculaires visant à être étudiées à l’échelle de la molécule unique, ainsi que sur le développement de nouvelles réactivités sur surfaces.


Rafael Gramage-Doria

Institut des Sciences Chimiques de Rennes,

Université de Rennes

Biographie
Rafael Gramage-Doria est chercheur au CNRS à l’Institut des Sciences Chimiques de Rennes de l’Université de Rennes (France) depuis 2015. Il a obtenu son doctorat à l’Université de Strasbourg, puis a occupé des postes de post-doctorant à l’Université d’Amsterdam et à l’Université de Nagoya. Ses recherches portent notamment sur la catalyse des métaux de transition pour les applications dans la chimie fine et la chimie verte, la fonctionnalisation des liaisons C-H, la chimie supramoléculaire et de coordination, ainsi que la catalyse supramoléculaire et bio-inspirée. Ses contributions ont été récompensées par la Société chimique de France (prix DCC du jeune chercheur 2025 et membre junior émérite de la SCF 2024).


Olivier Maury

Laboratoire de Chimie ENS Lyon

Biographie
Olivier Maury (56 ans) a été diplômé de l’École Nationale Supérieure de Chimie de Paris en 1993 et a obtenu un doctorat en chimie organométallique de l’uranium (1997, M. Ephritikhine, Saclay). Après un post-doctorat en catalyse (J.-M. Basset, Lyon), il a obtenu un poste au CNRS en 1999 à l’université de Rennes dans le groupe de H. Le Bozec. En 2004, il a rejoint l’École Normale Supérieure de Lyon où il a fondé son propre groupe. Ses recherches actuelles portent sur la conception de matériaux moléculaires contenant des lanthanides présentant des propriétés spectroscopiques, chiroptiques et non linéaires pour des applications en biologie (imagerie et cristallisation des protéines).
Marine Desage-El Murr

Marine Desage-El Murr

Institut de Chimie de Strasbourg,

Université de Strasbourg

 

Division Polymères et Matériaux (DPM)


Daniel Grande

Institut Charles Sadron,

Université de Strasbourg

Biographie
Daniel Grande est directeur de recherche au CNRS à l‘Institut Charles Sadron (ICS) à Strasbourg, où il a été nommé en janvier 2024 pour devenir le nouveau directeur du laboratoire à partir de juillet 2024, après une période de six mois en tant que directeur adjoint. Avant son poste actuel, il a été directeur de l’ICMPE à Thiais de 2020 à 2023. Il a également occupé la fonction de président de la section « matière molle » du Comité National de la Recherche Scientifique pour la période 2021-2025. Il a obtenu son doctorat en chimie des polymères à l’Université de Bordeaux (France) et à l’Université de Coahuila (Mexique) en 1998, puis il a passé environ deux ans à l’Université Emory (Atlanta, États-Unis) en tant que post-doctorant financé par le NIH. Ses intérêts de recherche incluent le développement de matériaux polymères fonctionnels avec une large gamme d’échelles de porosité, y compris des matériaux nanoporeux à porosité et fonctionnalité contrôlées issus de réseaux de polymères et de copolymères en bloc nanostructurés, des matériaux à double porosité avec une nano- et une macro-porosité, ainsi que des matériaux macroporeux hybrides à base de fibres polymères et de nanoparticules inorganiques.


Fouzia Boulmedais

Institut Charles Sadron,

Université de Strasbourg

Biographie
Fouzia Boulmedais a obtenu son doctorat en chimie et physico-chimie en 2003 de l’Université de Louis Pasteur (Strasbourg). En 2004, elle a travaillé comme post-doctorante dans l’équipe de Marcus Textor à l’ETH Zurich (Suisse) et de Gleb Sukhorukhov à l’Institut Max Planck (Golm, Allemagne) sur l’électrodissolution de multicouches de polyélectrolytes. Après un second post-docorat avec Valérie Marchi sur la fonctionnalisation des quantum dots, elle a été recrutée chercheuse au CNRS à l’Institut Charles Sadron à Strasbourg en 2006 et y a obtenu son Habilitation à Diriger des Recherches en 2010. Son activité de recherche porte sur l’utilisation d’un stimulus électrique pour induire la construction de films polymères ainsi que les films de polysaccharides et de protéines en tant que revêtements antibactériens. Elle est co-auteur de 130 publications et de 5 brevets. En 2013, elle a reçu le prix Jeune chercheur de la Division de la chimie physique, commun à la Société Chimique de France et à la Société de physique française. En 2024, elle a été lauréate du prix Jean-Pierre Pascault du Groupe Français des Polymères. Elle est coordinatrice de l’Institut Thématique Interdisciplinaire Matériaux Hiérarchiques et Fonctionnels pour la santé, l’environnement et l’énergie (HiFunMat) regroupant 250 membres de 9 laboratoires.


Florence Bally-Le Gall

Institut de Science des Matériaux de Mulhouse,

Université de Haute Alsace

Biographie
Après un doctorat en chimie des polymères à l’Université de Strasbourg en 2011 et un post-doctorat de deux ans sur le développement de surfaces polymères fonctionnels au Karlsruhe Institute of Technology (Allemagne), Florence Bally-Le Gall rejoint l’Université de Haute-Alsace en 2013 en tant que Maîtresse de Conférences. Ses activités de recherche à l’Institut de Science des Matériaux de Mulhouse (IS2M, UMR 7361) portent sur l’ingénierie des surfaces et plus particulièrement la synthèse de films minces de polymères fonctionnels par polymérisation plasma. Elle développe ainsi des stratégies de fonctionnalisation de surface éco-efficientes afin de synthétiser des revêtements sur mesure pour viser des propriétés d’usage à haute-valeur ajoutée (revêtements antibactériens, superhydrophobes, hydrogels, stimulables thermiquement pour générer une adhésion covalente réversible entre deux matériaux, entre autres). L’objectif de ses travaux est de comprendre la relation entre la structure du film mince de polymère fonctionnel et le comportement du revêtement dans son environnement (gazeux, liquide, solide ou biologique).


Daniel Taton

Laboratoire de Chimie des Polymères Organiques, ENSMAC,
Université de Bordeaux

RJ-SCF
Schirin Hanf

Schirin Hanf

Institut de Technologie de Karlsruhe, Allemagne

Biographie
Schirin Hanf est une chercheuse en début de carrière qui occupe actuellement un poste de professeure adjointe à l’Institut de technologie de Karlsruhe. Ses recherches s’appuient sur son expertise en chimie inorganique fondamentale acquise lors de son doctorat à l’université de Cambridge et sur ses connaissances en catalyse hétérogène et en génie chimique, acquises lors de son post-doctorat industriel chez BASF. Au sein de son groupe de recherche actuel, Schirin Hanf travaille sur des thèmes allant de la chimie de coordination et de la catalyse homogène aux catalyseurs hétérogénisés et aux systèmes catalytiques purement hétérogènes. L’utilisation de composés à base de phosphore, comme ligands, stabilisateurs de surface ou sous forme de phosphures métalliques, joue ici un rôle clé.
SCF 2026 portraits

Robin Weiss

Université de Caen Normandie

Biographie

Robin Weiss est diplômé d’un Master of Science (MSc) de l’University de Strasbourg, France. Après avoir effectué une préparation à l’Agrégation de chimie, il a poursuivi des études doctorales au sein du groupe du Prof. Patrick Pale à l’University de Strasbourg. Début 2021, il a obtenu son doctorat consacré à l’étude des interactions non covalentes en solution. Ensuite, il a occupé un poste postdoctoral dans le groupe du Prof. Aloïs Fürstner au Max-Planck Institut für Kohlenforschung, Allemagne. Il y a développé une nouvelle méthodologie de gem-hydrogénation fondée sur des carbènes vinyl-ruthénium pour l’activation des liaisons C–H. En 2022, il est retourné à Strasbourg, où il a rejoint le groupe du Prof. Loïc Jierry à l’Institut Charles Sadron, France. Durant cette période, il a travaillé dans le domaine de la mécanochemie douce. Début 2024, il a entamé une carrière indépendante en tant que professeur junior à l’Université de Caen Normandie au sein de l’Institut de Chimie Analytique et Réactivité Moléculaire en Normandie – CARMeN. Ses thématiques de recherche couvrent les interactions non covalentes, la chimie des éléments du bloc principal et la catalyse homogène asymétrique. En reconnaissance de ses travaux, il a reçu en 2022 le prix de thèse René Dabard pour des avancées significatives dans le domaine de l’organocatalyse, puis, en 2025, une subvention ANR JCJC.

Division Chimie du Solide (DCS)


Stefania Cacovich

Institut Photovoltaïque d’Ile-de-France

Biographie
Dr Stefania Cacovich est chargée de recherche au CNRS à l’Institut Photovoltaïque d’Île-de-France (IPVF). Ses travaux portent sur la caractérisation physico-chimique avancée des matériaux hybrides et inorganiques pour le photovoltaïque, en particulier les pérovskites, en combinant des approches multi-échelles et multi-techniques. Elle a réalisé son doctorat (2014–2018) au Département de science des matériaux de l’Université de Cambridge (Royaume-Uni), où elle a étudié les propriétés de couches minces hybrides et de dispositifs photovoltaïques par microscopie électronique analytique. En 2018, elle a rejoint l’IPVF pour un postdoctorat consacré à l’imagerie de photoluminescence multidimensionnelle. De 2020 à 2022, elle a bénéficié d’une bourse Marie Skłodowska-Curie au CNRS, avec un projet sur les processus photophysiques fondamentaux dans les dispositifs optoélectroniques. Ses recherches visent à améliorer la stabilité et l’efficacité des cellules solaires, en étudiant les mécanismes de dégradation, les phénomènes de recombinaison aux interfaces et les stratégies de passivation. Elle développe également des approches basées sur l’intelligence artificielle pour l’analyse de données complexes. Membre du Comité national du CNRS (2025–2029), elle a été lauréate de la Médaille de bronze du CNRS en 2025.


Sandrine Perruchas

Institut des Matériaux de Nantes Jean Rouxel,

Université de Nantes

Biographie
Sandrine Perruchas a obtenu son doctorat en chimie inorganique et matériaux moléculaires en 2003 à l’Université de Nantes et à l’Université d’Angers. Elle a ensuite effectué un premier séjour postdoctoral à l’Université Cornell (États-Unis), sous la direction du Prof. Frank DiSalvo, puis un second postdoctorat à l’Institut de Ciència de Materials de Barcelona (ICMAB, Espagne) avec les Professeurs Concepció Rovira et Jaume Veciana. Elle a été recrutée comme chercheuse CNRS en 2005 au laboratoire de Physique de la Matière Condensée de l’École polytechnique (Palaiseau), avant de rejoindre en 2016 l’Institut des Matériaux de Nantes Jean Rouxel, où elle est aujourd’hui directrice de recherche CNRS. Ses travaux portent sur les matériaux hybrides photoactifs à base d’halogénures de cuivre(I), avec un intérêt particulier pour leurs propriétés de luminescence en réponse à des stimuli externes et l’établissement de relations structure-propriétés, en vue d’applications dans le domaine de la détection.


Moulay Sougrati

Institut Charles Gerhardt Montpellier,

Université de Montpellier

Biographie
Moulay Tahar Sougrati est ingénieur de recherche CNRS à l’Institut Charles Gerhardt de Montpellier (ICGM). Il est spécialiste de la spectroscopie Mössbauer appliquée aux matériaux pour l’énergie et a développé une expertise reconnue dans la compréhension mécanistique des matériaux d’électrodes pour batteries, en établissant des liens étroits entre structure, propriétés et performances électrochimiques. Ses recherches actuelles portent sur le stockage électrochimique de l’énergie, avec un fort accent sur la circularité et la durabilité des matériaux de batteries. Il est notamment impliqué dans le développement de stratégies de recyclage direct et de régénération chimique des matériaux d’électrodes en fin de vie, en particulier des cathodes LiFePO₄, à travers des procédés à faible impact énergétique. En parallèle, il explore des approches innovantes pour le recyclage du graphite issu des anodes usagées. Il travaille en étroite collaboration avec des partenaires académiques et industriels, notamment au sein des réseaux RS2E et ALISTORE-ERI.


Cédric Tassel

Institut de Chimie de la Matière Condensée de Bordeaux,

Université de Bordeaux

Biographie
Cédric Tassel est professeur des universités à l’ENSMAC (Bordeaux INP) et à l’Institut de Chimie de la Matière Condensée de Bordeaux (ICMCB) depuis 2024. Il a obtenu son doctorat en 2010 à l’Université de Kyoto, où il a poursuivi sa carrière en tant que chercheur postdoctoral, puis professeur assistant et professeur associé. Il est aujourd’hui titulaire de la chaire CHESS-DREAME (Nouvelle-Aquitaine), dans le cadre de laquelle il développe des recherches axées sur la durabilité et la recyclabilité des matériaux pour l’énergie. Ses travaux portent principalement sur la synthèse de matériaux inorganiques par voies topochimique, haute pression et mécanosynthèse. Il s’intéresse en particulier aux matériaux à anions mixtes, qu’il explore pour concevoir de nouveaux matériaux aux propriétés optimisées pour le stockage de l’énergie.


Angel Arevalo-Lopez

Unité de Catalyse et Chimie du Solide,

Université de Lille

Biographie
Angel Arevalo-Lopez a travaillé au sein de groupes de recherche de premier plan en France, au Royaume-Uni et en Espagne. Ses travaux se situent à l’interface entre la physique et la chimie des matériaux quantiques, avec un intérêt particulier pour la synthèse et l’étude de solides présentant des propriétés électroniques et magnétiques originales. Il a contribué de manière significative à la découverte de nouveaux oxydes aux propriétés remarquables, notamment des matériaux présentant des environnements de coordination inhabituels, tels que les manganites de type A-site, ainsi que des systèmes relevant de la chimie « hard-soft » et des ordres de spin complexes. Il dispose d’une expertise étendue en synthèse des matériaux, en particulier en synthèse sous haute pression, ainsi qu’en techniques de caractérisation physique, incluant le transport électronique, la magnétisation et les diffractions neutronique et X.

Anne Dolbecq

Institut Lavoisier de Versailles,

Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

Biographie
Anne Dolbecq a été étudiante à l’École normale supérieure Ulm de 1988 à 1992. Au cours de son master et de son doctorat, elle a travaillé sous la direction de Patrick Batail sur des constructions organo-inorganiques basées sur des sels radicaux TTF fonctionnalisés, et a obtenu son doctorat à l’Université Paris XI (aujourd’hui Université Paris-Saclay) en 1995. Après sa thèse, elle a effectué un séjour postdoctoral à l’Université de Californie à Berkeley, au sein de l’équipe d’Angelica Stacy, où elle a développé des recherches sur la synthèse en sels fondus ainsi que sur la caractérisation structurale et magnétique d’oxydes de cobalt et de rhodium. En 1996, elle a été recrutée comme ATER à l’Université Paris VI (aujourd’hui Sorbonne Université) dans le groupe de Michel Verdaguer, où elle a travaillé sur des analogues de bleus de Prusse Co-Fe. Elle a rejoint le CNRS en 1997 à l’Institut Lavoisier de Versailles (UVSQ), où elle est aujourd’hui directrice de recherche. Ses recherches actuelles portent sur les polyoxométalates fonctionnalisés ainsi que sur des matériaux à base de polyoxométalates et de MOF, pour des applications allant de la catalyse aux matériaux optiques et bioactifs.


Stéphane Célérier

Institut de Chimie des Milieux et Matériaux de Poitiers,

Université de Poitiers

Biographie
Stéphane Célérier est chargé de recherche CNRS à l’Institut de Chimie des Milieux et Matériaux de Poitiers (IC2MP), où il développe depuis 2007 des matériaux innovants pour la (électro)catalyse. Il a obtenu son habilitation à diriger des recherches (HDR) en 2022. Il est titulaire d’un doctorat en chimie des matériaux obtenu en 2005 à l’Université Paul Sabatier de Toulouse, au laboratoire CIRIMAT, suivi d’un post-doctorat à l’Institut des Matériaux Jean Rouxel de Nantes (IMN), où il s’est spécialisé dans les matériaux fonctionnels avancés pour les systèmes électrochimiques de l’énergie. Ses travaux portent sur la conception et la compréhension de matériaux inorganiques fonctionnels pour l’énergie durable et la chimie verte. Ses premières recherches concernaient les piles à combustible à oxyde solide et à conduction protonique. Après son arrivée au CNRS, il a étendu ses recherches à la catalyse hétérogène, notamment au développement de catalyseurs solides, incluant des matériaux à anions mixtes contenant du fluor, pour la fluorination sélective en phase gazeuse et la valorisation de la biomasse. Depuis une dizaine d’années, Stéphane Célérier développe une expertise reconnue sur les MXenes, une famille émergente de carbonitrures bidimensionnels de métaux de transition. Ses recherches portent sur leur synthèse, leur fonctionnalisation et leur intégration dans des systèmes catalytiques et électrocatalytiques, pour des applications en conversion de l’énergie (électrolyseurs, batteries métal-air) et en catalyse thermique (synthèse de l’ammoniac, conversion du CO₂). À l’interface entre chimie des matériaux, science des surfaces et catalyse, ses travaux visent à établir des relations structure-propriétés pour la conception rationnelle de matériaux fonctionnels pour la (électro)catalyse. Il est co-auteur de 45 publications scientifiques et a participé à plusieurs projets nationaux, dont sept financés par l’ANR, parmi lesquels il en a coordonné deux.
Division Transversale Energie (DTE)


Stefania Cacovich

Institut Photovoltaïque d’Ile-de-France

Biographie
Dr Stefania Cacovich est chargée de recherche au CNRS à l’Institut Photovoltaïque d’Île-de-France (IPVF). Ses travaux portent sur la caractérisation physico-chimique avancée des matériaux hybrides et inorganiques pour le photovoltaïque, en particulier les pérovskites, en combinant des approches multi-échelles et multi-techniques. Elle a réalisé son doctorat (2014–2018) au Département de science des matériaux de l’Université de Cambridge (Royaume-Uni), où elle a étudié les propriétés de couches minces hybrides et de dispositifs photovoltaïques par microscopie électronique analytique. En 2018, elle a rejoint l’IPVF pour un postdoctorat consacré à l’imagerie de photoluminescence multidimensionnelle. De 2020 à 2022, elle a bénéficié d’une bourse Marie Skłodowska-Curie au CNRS, avec un projet sur les processus photophysiques fondamentaux dans les dispositifs optoélectroniques. Ses recherches visent à améliorer la stabilité et l’efficacité des cellules solaires, en étudiant les mécanismes de dégradation, les phénomènes de recombinaison aux interfaces et les stratégies de passivation. Elle développe également des approches basées sur l’intelligence artificielle pour l’analyse de données complexes. Membre du Comité national du CNRS (2025–2029), elle a été lauréate de la Médaille de bronze du CNRS en 2025.


Moulay Sougrati

Institut Charles Gerhardt Montpellier,

Université de Montpellier

Biographie
Moulay Tahar Sougrati est ingénieur de recherche CNRS à l’Institut Charles Gerhardt de Montpellier (ICGM). Il est spécialiste de la spectroscopie Mössbauer appliquée aux matériaux pour l’énergie et a développé une expertise reconnue dans la compréhension mécanistique des matériaux d’électrodes pour batteries, en établissant des liens étroits entre structure, propriétés et performances électrochimiques. Ses recherches actuelles portent sur le stockage électrochimique de l’énergie, avec un fort accent sur la circularité et la durabilité des matériaux de batteries. Il est notamment impliqué dans le développement de stratégies de recyclage direct et de régénération chimique des matériaux d’électrodes en fin de vie, en particulier des cathodes LiFePO₄, à travers des procédés à faible impact énergétique. En parallèle, il explore des approches innovantes pour le recyclage du graphite issu des anodes usagées. Il travaille en étroite collaboration avec des partenaires académiques et industriels, notamment au sein des réseaux RS2E et ALISTORE-ERI.


Aymeric Canton

CEA Paris Saclay

Biographie

Aymeric Canton est en charge du programme Stockage et Solutions de Flexibilité au sein de la Direction des Energies du CEA  depuis 2022.

Ce programme comprend les activités de R&D sur les batteries et les technologies de l’hydrogène conduites par près de 250 ingénieurs chercheurs permanents répartis dans les différents instituts du CEA.

Aymeric Canton a obtenu son doctorat de Mathématiques Appliquées à l’Université de Bordeaux (France) puis il a passé une année à l’Université d’Irvine en Californie en tant qu’assistant spécialiste.

De retour en France, il a travaillé une dizaine d’année sur la simulation numérique haute performance appliquée à différentes problématiques physiques pour le compte de la Direction des Applications Militaires du CEA avant de rejoindre la Direction de l’énergie Nucléaire du CEA (à Saclay) en 2012. Après 6 années à la tête du laboratoire de génie logiciel et simulation, il s’implique à partir de 2018 dans la construction d’une vision intégrée des énergies qui débouche en 2020 sur la création de la Direction des Energies du CEA. Il contribue particulièrement à la mise en place d’une plateforme de modélisation des réseaux d’énergies et l’établissement d’une base de données commune des technologies bas carbone.

SCF 2026 portraits

Mathieu Morcrette

Laboratoire de Réactivité et Chimie des Solides,

Université de Picardie Jules Verne

 

 

Division Catalyse

Elise Berrier

Unité de Catalyse et Chimie du Solide,

Université de Lille



Sébastien Bontemps

Laboratoire de chimie de coordination,

Université de Toulouse



Estelle Metay

Institut de Chimie et Biochimie Moléculaires et Supramoléculaires,

Université Claude Bernard de Lyon 1



Noémie Perret

Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement,

Université Claude Bernard de Lyon 1

Ludovic Pinard

Laboratoire Catalyse et Spectrochimie, ENSICAEN



Stéphane Célérier

Institut de Chimie des Milieux et Matériaux de Poitiers,

Université de Poitiers

Biographie
Stéphane Célérier est chargé de recherche CNRS à l’Institut de Chimie des Milieux et Matériaux de Poitiers (IC2MP), où il développe depuis 2007 des matériaux innovants pour la (électro)catalyse. Il a obtenu son habilitation à diriger des recherches (HDR) en 2022. Il est titulaire d’un doctorat en chimie des matériaux obtenu en 2005 à l’Université Paul Sabatier de Toulouse, au laboratoire CIRIMAT, suivi d’un post-doctorat à l’Institut des Matériaux Jean Rouxel de Nantes (IMN), où il s’est spécialisé dans les matériaux fonctionnels avancés pour les systèmes électrochimiques de l’énergie. Ses travaux portent sur la conception et la compréhension de matériaux inorganiques fonctionnels pour l’énergie durable et la chimie verte. Ses premières recherches concernaient les piles à combustible à oxyde solide et à conduction protonique. Après son arrivée au CNRS, il a étendu ses recherches à la catalyse hétérogène, notamment au développement de catalyseurs solides, incluant des matériaux à anions mixtes contenant du fluor, pour la fluorination sélective en phase gazeuse et la valorisation de la biomasse. Depuis une dizaine d’années, Stéphane Célérier développe une expertise reconnue sur les MXenes, une famille émergente de carbonitrures bidimensionnels de métaux de transition. Ses recherches portent sur leur synthèse, leur fonctionnalisation et leur intégration dans des systèmes catalytiques et électrocatalytiques, pour des applications en conversion de l’énergie (électrolyseurs, batteries métal-air) et en catalyse thermique (synthèse de l’ammoniac, conversion du CO₂). À l’interface entre chimie des matériaux, science des surfaces et catalyse, ses travaux visent à établir des relations structure-propriétés pour la conception rationnelle de matériaux fonctionnels pour la (électro)catalyse. Il est co-auteur de 45 publications scientifiques et a participé à plusieurs projets nationaux, dont sept financés par l’ANR, parmi lesquels il en a coordonné deux.
Marine Desage-El Murr

Marine Desage-El Murr

Institut de Chimie de Strasbourg,

Université de Strasbourg

Gabrielle Potocki-Veronese

Toulouse Biotechnology Institute, INSA Toulouse

Division Enseignement/Formation (DEF)


Cédric d’Ham

Laboratoire d’Informatique de Grenoble,

Université Grenoble Alpes

Biographie
Cédric d’Ham est maître de conférences au Laboratoire d’Informatique de Grenoble de l’Université Grenoble Alpes et membre de l’équipe Modèles et Technologies pour l’Apprentissage Humain. Titulaire d’un doctorat en chimie, il s’est ensuite spécialisé en didactique des sciences et en informatique. Il est le concepteur principal et le coordinateur de LabNBook, une plateforme dédiée à l’enseignement expérimental des sciences. Cette plateforme permet aux étudiants de produire collaborativement des écrits scientifiques sous la supervision de leurs enseignants. Ses travaux de recherche portent sur les affordances pédagogiques des travaux pratiques de sciences. Ils s’intéressent également à l’intégration d’outils numériques dans des environnements d’apprentissage hybrides, combinant expérimentations réelles et simulations.


Caroline Cannizzo

CEA Saclay,

Université Paris-Saclay

Division de Chimie-Physique (DCP)


Axel Gomez

Université de Princeton



Laurence Charles

Institut de chimie radicalaire,

Aix Marseille Université



Mona Tréguer-Delapierre

Institut de Chimie de la Matière Condensée de Bordeaux,

Université de Bordeaux



Galina Dubacheva

Département de Chimie Moléculaire,

Université Grenoble Alpes



Lam Nguyen

Laboratoire Interuniversitaire des Systèmes Atmosphériques,

Université Paris-Est Créteil

Division Chémobiologie


Cyrille Sabot

Institut de chimie analytique et réactivité moléculaire en Normandie,

Université de Rouen

Biographie
Cyrille Sabot a obtenu son doctorat en chimie à l’Université de Strasbourg, où il s’est consacré au développement de nouvelles réactions organocatalysées. Après deux postes postdoctoraux à l’Université du Québec à Montréal et à Grenoble-Alpes, au cours desquels il a travaillé sur la synthèse totale d’alcaloïdes, il a obtenu un poste permanent au CNRS en 2010. Basé à l’Université de Rouen Normandie (au sein de l’Institut CAMeN, anciennement COBRA), ses recherches se concentrent désormais sur la conception d’outils (photo)chimiques pour : 1) la découverte de médicaments par synthèse guidée par la cible ; 2) la reconnaissance, la détection et la capture biomoléculaires (tests de fluorescence, marquage par photo-affinité, réticulation) ; 3) le contrôle de processus biologiques par la lumière (photodécageage).


Béatrice Gerland

Laboratoire de Synthèse et Physico-Chimie de Molécules d’Intérêt Biologique,

Université de Toulouse

Biographie
Béatrice Gerland a obtenu son doctorat en chimie moléculaire à l’Université Joseph-Fourier (aujourd’hui Grenoble-Alpes) en 2006 sur la synthèse de thionucléosides à visée thérapeutique. Elle a effectué un premier postdoctorat en chimie prébiotique à l’Université de Manchester suivi d’un second à Montpellier sur l’obtention d’oligonucléotides décorés par des glycoclusters. Après une année d’ATER à l’Université de Strasbourg, elle étudie ensuite les acides nucléiques contraints au sein du laboratoire SPCMIB à Toulouse où elle est recrutée en tant que Chargée de Recherche. Ses recherches portent à présent sur la synthèse supportée d’oligonucléotides fonctionnalisés et sur la modification du squelette sucre-phosphate de surfactants originaux pour moduler leurs auto-assemblages.


Paola B. Arimondo

Institut Pasteur

Hélène Bertrand

ENS Sorbonne Université

Biographie
Hélène C. Bertrand a obtenu son doctorat en chimie moléculaire à l’Université Pierre et Marie Curie (aujourd’hui Sorbonne Université) en 2008 (sous la direction de M.-P. Teulade Fichou et D. Fichou). Elle a effectué deux postdoctorats, à la School of Pharmacy (University College London, 2009-2011, G. Wells) tout d’abord, puis à l’Institut des Sciences Moléculaires de Bordeaux (2011, S. Quideau), avant de rejoindre Sorbonne Université en tant que maître de conférences en 2011. Elle a été chercheuse invitée à NTU Singapour entre 2017 et 2020. Professeur à Sorbonne Université depuis 2025, elle mène ses recherches au Laboratoire Chimie Physique et Chimie du Vivant (https://ens-bic.fr/) au sein de l’équipe METHROX. Ses recherches s’inscrivent dans le domaine de la chimie (médicinale) bio-inorganique et incluent les neuropathies périphériques induites par les chimiothérapies.
SCF 2026 portraits

Sarah Hostachy

CEA

Biographie
En 2015, Sarah Hostachy a obtenu un doctorat en chimie moléculaire de l’Université Pierre et Marie Curie (Paris), sous la direction de la Prof. Clotilde Policar et du Dr. Nicolas Delsuc, pour le développement de complexes métalliques pour l’imagerie multimodale de protéines dans les cellules. Elle a ensuite rejoint le groupe de la Prof. Dorothea Fiedler (FMP, Berlin), où elle s’est intéressée au développement d’outils moléculaires pour interroger le rôle des inositols polyphosphates en biologie. Depuis son recrutement en 2020 au sein du laboratoire SyMMES (UMR5819) au CEA-Grenoble, ses recherches se concentrent sur le développement d’outils chémobiologiques pour étudier les interactions entre métaux et vivant, et en particulier les interactions métal-protéines. Elle est la lauréate du prix JCJC 2026 de la division Chémobiologie de la SCF.
Egalité

Alessandra Quadrelli

Elsje Alessandra Quadrelli

Institut de Recherches sur la Catalyse et l’Environnement, CNRS

Biographie
Alessandra Quadrelli est directrice de recherche en chimie au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), au sein du laboratoire IRCELYON. Ses recherches portent sur les matériaux pour la réduction du CO2. En parallèle, elle propose le cadre des « Chimies Vertes Situées » (Situated Green Chemistries) afin d’explorer une approche transdisciplinaire de la « chimie durable ». Inspiré du concept de « savoirs situés » (situated knowledges) de Donna Haraway, issu des études sur les sciences et technologies et des épistémologies féministes, ce cadre propose plusieurs autres chimies possibles. Celles-ci sont construites à partir de perspectives sous-représentées dans le milieu académique actuel, dans le but de relever les défis contemporains et de tracer, grâce à la science, des voies plus diversifiées vers des avenirs souhaitables.

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